Le faux ressemble à s’y méprendre au vrai
Une fausse page de connexion Microsoft 365 suffit à récupérer votre mot de passe. Avec lui, un attaquant lit vos e-mails, écrit à vos clients en votre nom et prépare une fausse demande de virement.
Site signalé comme dangereux
L’adresse demandée est classée à risque : hameçonnage, logiciel malveillant ou téléchargement douteux. En protégeant votre poste, ce blocage protège aussi les serveurs et les données de tout le groupe.
Une fausse page de connexion Microsoft 365 suffit à récupérer votre mot de passe. Avec lui, un attaquant lit vos e-mails, écrit à vos clients en votre nom et prépare une fausse demande de virement.
Un rançongiciel n’a besoin que d’un poste pour entrer, puis se propage aux dossiers partagés et aux serveurs. Les cabinets sont des cibles de choix : ils détiennent les données de centaines d’entreprises.
Ce blocage s’appuie sur des listes de sites signalés, mises à jour en continu. Il n’est pas infaillible : votre regard critique reste la meilleure défense du groupe.
Un clic peut arriver à tout le monde. Ce qui compte, c’est la rapidité : débranchez le câble réseau ou coupez le Wi-Fi, ne redémarrez pas le poste, et appelez la DSI au 02 43 59 00 83. Nous nous occupons du reste.
La grande majorité des cyberattaques réussies commencent par un simple e-mail d’hameçonnage. Un lien, une pièce jointe, un faux formulaire : la technique est banale, c’est la mise en scène (urgence, expéditeur familier) qui la rend efficace.
Une erreur de classification se corrige rapidement. Écrivez à la DSI en précisant l’adresse et le contexte.